« La Comédie humaine » est une exploration de l’être humain, de sa mémoire et de ses contradictions.

 

Le titre fait écho à Balzac, tandis que la série dialogue avec « La Divine Comédie » de Dante et les « Métamorphoses » d’Ovide. Ces récits anciens deviennent des prismes à travers lesquels l’artiste interroge notre monde contemporain : le pouvoir, le désir, l’enfermement, la violence et les dérives de notre société.

 

Mais cette série s’inscrit avant tout dans une recherche autour du fragment : fragment de mémoire, fragment d’image, fragment de temps. Les corps, les paysages et les matières apparaissent, se transforment ou s’effacent, laissant volontairement une part d’inconnu.

 

Flous, surimpressions, corps morcelés, textures et feuilles d’or composent des images qui ne cherchent pas à délivrer une vérité, mais à ouvrir un espace pour le regard et l’imaginaire.

 

 

« Il n’existe pas d’image entière.
Chaque photographie n’est qu’un fragment. »